condamnation pénale pour séjour illégal le 17 décembre 1999, l'autorité a estimé que l'étranger ne pouvait ignorer qu'il s'exposait à un renvoi en cas de séjour et d'activité sans autorisation. Du moment que le renvoi était raisonnablement exigible, l’affaire ne constituait pas un cas individuel d’extrême gravité. Dans ces circonstances, une admission provisoire telle que demandée le 5 décembre 2012 était également infondée.