De plus, l’autorité a indiqué qu’il fallait également tenir compte des possibilités d’intégration dans le pays d’origine. Pour l’essentiel, elle a constaté qu’en l’espèce, l’intéressé avait sciemment violé les règles d’entrée et de séjour en Suisse (depuis 1992) et avait ignoré les conséquences de son comportement, soit l’interdiction d’entrée en Suisse (valable du 1er décembre 1999 au 30 novembre 2002) ainsi que la condamnation pénale du 17 décembre 1999, en poursuivant son séjour et son activité dans la clandestinité après un bref retour dans son pays d’origine. Par ailleurs, elle a retenu que tant les extraits de compte individuel de caisse de compensation que l’examen des passeports de