En définitive, le requérant a estimé souffrir d'une inégalité de traitement par rapports aux «sans papiers», qui dans les années 2000 à 2005 ont profité d’une pratique de légalisation bien plus permissive pour des raisons humanitaires. Selon lui, sa requête devrait être traitée selon les mêmes principes. A titre subsidiaire, si une régularisation de son statut ne pouvait pas être accordée, le requérant a demandé que le canton propose son admission provisoire au Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM).