il ne voyait donc pas en quoi il pourrait être mieux intégré. En cas d'obtention d'un permis de séjour, il avait l'intention de faire venir en Suisse son épouse et son dernier enfant; en tant que coiffeuse diplômée, cette dernière n’aurait d’ailleurs aucune difficulté à trouver un emploi. En définitive, le requérant a estimé souffrir d'une inégalité de traitement par rapports aux «sans papiers», qui dans les années 2000 à 2005 ont profité d’une pratique de légalisation bien plus permissive pour des raisons humanitaires. Selon lui, sa requête devrait être traitée selon les mêmes principes.