S'agissant de son intégration en Suisse, il a indiqué qu'il possédait de très bonnes connaissances de français et disposait d'un large réseau de connaissances, comme en attestait les nombreuses lettres de soutien (d’anciens employeurs notamment) ainsi que la pétition demandant la régularisation de son séjour. L'intéressé a souligné que le niveau de ses connaissances générales relatives à l’actualité politique et économique ainsi qu'aux usages et coutumes locales n'étaient en rien inférieur à celui de la population indigène; il ne voyait donc pas en quoi il pourrait être mieux intégré.