employeurs. Il a fait valoir que la situation économique et politique dans son pays d’origine ne lui permettait pas d’entretenir sa famille et a rappelé, par ailleurs, que pendant son séjour il n’avait jamais fait appel à l’aide sociale et avait toujours pu subvenir à ses besoins, tout en couvrant ceux de sa famille. S'agissant de son intégration en Suisse, il a indiqué qu'il possédait de très bonnes connaissances de français et disposait d'un large réseau de connaissances, comme en attestait les nombreuses lettres de soutien (d’anciens employeurs notamment) ainsi que la pétition demandant la régularisation de son séjour.