Le 17 décembre 2012, le SPoMi a informé l’intéressé qu’il entendait rejeter sa demande et prononcer le renvoi de Suisse, son cas ne présentant pas une situation d’extrême gravité justifiant l'octroi d’un permis dit "humanitaire". Son intégration n’était pas particulièrement réussie et son parcours professionnel ne reflétait pas un degré d’intégration empêchant toute réadaptation dans son pays d’origine. Dans le délai qui lui était imparti, le requérant a exposé ses objections, le 28 septembre 2012, en faisant valoir notamment les longues années de travail dévoué qu'il avait passées en Suisse et en déplorant la «façon inhumaine» dont son dossier avait été traité.