Jusqu'à ce jour, l'intéressé a vécu dans la clandestinité et a travaillé la plupart du temps en tant qu’ouvrier agricole auprès de différents employeurs, ainsi que cela ressort des extraits de son compte individuel de la caisse de compensation. Il contribue au moyen de versements d'environ 500 € par mois à l'entretien de sa famille avec laquelle il a maintenu les liens par le biais de contacts téléphoniques réguliers et par des visites plus ou moins espacées.