5. a) Au vu de ce qui précède, l’autorité intimée n’a pas violé le droit, ni commis d’abus ou d’excès de son pouvoir d’appréciation en révoquant l'autorisation de séjour B UE/AELE accordée à la recourante et en ordonnant son renvoi du pays. Le recours doit dès lors être rejeté et la décision de l'autorité intimée confirmée. b) Cela étant, il convient de prendre acte de l'intention du SPoMi de procéder au réexamen du dossier sous l'angle d'une nouvelle demande d'autorisation L UE/AELE de la recourante. Tribunal cantonal TC Page 10 de 10