parle la langue de son pays et en connaît les usages. Quant à sa vie de famille, elle pourra la poursuivre avec son ami qui doit lui aussi quitter le pays au Portugal. Par ailleurs, la recourante n'indique pas en quoi un retour dans son pays serait particulièrement difficile pour sa fille. Le fait de ne pas posséder de biens et de ne pas y avoir prétendument de réseau d'amis n'est pas suffisant pour admettre un cas d'une extrême gravité. De plus, aucun indice ne laisse apparaître que son sort y sera plus précaire que celui de ses compatriotes renvoyés dans leur pays. Elle devra faire face aux mêmes défis qu’eux et disposera des mêmes chances.