En effet, en-dehors des contrats de mission qu'elle a obtenus, il semble qu'elle n'ait postulé qu'à une reprise, le 18 octobre 2013, pour un poste auprès d'un employeur qui n'est pas une agence de placement temporaire. Par ailleurs, le fait qu'elle ne puisse se prévaloir que de sept missions d'une durée maximale de trois mois, à l'exception peut-être du contrat du 9 mai 2014, sur une période de deux ans et demi environ, ne permet pas d'affirmer qu'elle a déployé les efforts nécessaires pour retrouver du travail. Cela démontre au contraire de manière vraisemblable qu'il n'existe pas de réelle perspective d'engagement de la recourante pour une durée indéterminée. Tribunal cantonal