Même si le père s'était déjà manifesté en novembre 2011 pour obtenir un droit de visite, il est évident que la recourante a agi sous la pression de la décision de renvoi du 5 juillet 2012. Après avoir constaté qu'un mariage avec le père de son enfant (envisagé en août 2012) ne lui permettrait pas de bénéficier du regroupement familial en raison de l'indigence de l'intéressé, elle s'est rabattue sur la solution consistant à accepter de partager l'autorité parentale sur l'enfant avec le père et à lui reconnaître un droit de visite ordinaire. Dans ce sens, elle paraît avoir instrumentalisé l'aspiration du père à entretenir des relations avec son fils à des fins de police des étrangers.