Sous l’angle de l’art. 8 CEDH, elle reproche à l’autorité intimée de ne pas avoir pris en compte les relations familiales liant l’enfant à son père et à sa demi-sœur, l’enfant étant lui-même très demandeur de pouvoir passer du temps avec eux. De plus, contrairement aux affirmations du SPoMi, le père de l'enfant s’acquitte régulièrement de la pension alimentaire fixée par la Justice de paix. Elle souligne que l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’art. 3 de la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE; RS 0.107) commande que son fils continue à exercer son droit à des relations personnelles avec son père, ce qui ne serait plus possible en cas de renvoi en Colombie.