En substance, elle fait valoir que la durée de son séjour en Suisse justifie la reconnaissance d’un cas individuel d’extrême gravité. Quant à son intégration sociale, elle allègue participer de manière active aux activités sociales et culturelles, avoir un grand cercle d’amis, maintenir une activité liturgique au sein d’une communauté catholique de langue espagnole et éprouver une grande satisfaction à vivre selon les valeurs de son pays d’adoption. Elle ajoute avoir toujours eu un comportement irréprochable, une bonne réputation, ne pas faire l’objet de poursuites et être au bénéfice d’une couverture maladie.