En l'occurrence, la requérante n’avait pas apporté de preuve de son séjour en Suisse depuis 2001. En effet, les versions contradictoires soutenues par le père de l’enfant et elle-même concernant la date de son entrée en Suisse justifiaient le rejet de la demande d’autorisation de séjour requise. Par ailleurs, le retour de l’enfant en Colombie ne constituait pas un cas de rigueur compte tenu de son jeune âge. Sous l’angle de la protection de la vie familiale, l’autorité a estimé que, dès lors que le père de l'enfant dépendait durablement de l’aide sociale et ne versait pas de pension alimentaire, les conditions Tribunal cantonal TC Page 4 de 9