A l’appui de cette demande, elle a fait valoir qu'elle séjournait depuis le mois de juin 2001 en Suisse et y être bien intégrée; elle avait respecté l’ordre juridique, elle maîtrisait le français, avait toujours été active professionnellement et était autonome financièrement. Elle a estimé que le bien de son enfant justifiait l’octroi d’une autorisation de séjour pour elle et lui afin que ce dernier puisse continuer à entretenir des relations régulières avec son père et sa demi-sœur.