Le 5 novembre 2009, le SMIG a demandé à l’intéressé de fournir des informations complémentaires sur sa situation personnelle et de présenter plusieurs documents afin de déterminer si les conditions du regroupement familial étaient remplies. Il a précisé qu’une autorisation pour son enfant ne pourrait lui être délivrée que lorsque le mariage avec la mère serait valablement célébré. A cet égard, le SMIG l’a rendu attentif au fait que les requérants devaient attendre à l’étranger la décision d’entrée et de séjour en vue du mariage. L’intéressé n’a pas donné suite à ce courrier.