la réponse de l'expert du 13 juillet 2016 qui souligne que les dites pièces n'ont pas clarifié la situation en raison de leur imprécision formelle (date, heures..), mais qui relève cependant qu'en fonction des éléments portés à sa connaissance à ce jour, rien n'indiquait impérativement la nécessité d'un transfert in utero le 26 août 2012 vers un centre tertiaire; la demande des requérants du 4 octobre 2016 de poser de nouvelles questions complémentaires à l'expert;