e) En outre, bien que le centre de ses intérêts personnels se trouve actuellement en Suisse, le recourant ne peut se prévaloir du droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'art. 8 § 1 CEDH pour s'opposer à l'éventuelle séparation d'avec sa famille. En effet, à 22 ans, il est en mesure de vivre de manière autonome, loin de ses proches. Célibataire et sans enfant, il ne peut invoquer d'attaches personnelles profondes qu'il serait inacceptable de rompre par le renvoi du pays. Au demeurant, son renvoi ne lui fera perdre aucun acquis sur le plan social et professionnel qu'il se justifierait de protéger.