c) En effet, force est de constater que les premières condamnations prononcées à l'endroit du recourant - notamment un placement dans un établissement d'éducation ouvert en février 2008 et de courtes peines privatives de liberté en 2009 - n'ont pas atteint leurs buts dissuasifs et préventifs puisqu'elles n'ont pas permis d'éviter de graves récidives. Le recourant n'a pas su saisir la portée de ces sanctions et des conséquences d'un non-respect des règles de vie en Suisse; il a au contraire persévéré dans la délinquance et commis des actes de plus en plus graves.