elle en outre relevé les comportements agressifs du prévenu, la répétition des infractions et l'échec des solutions éducatives et d'encadrement mises en place. Malgré ses condamnations précédentes, en partie pour les mêmes infractions, le recourant avait récidivé à réitérées reprises, de sorte qu'il y avait lieu d'émettre des doutes sur ses perspectives d'amendement (jugement p. 27s). Les nouvelles infractions commises en décembre 2012 - condamnées par jugement du 14 janvier 2014 - confirment le bien-fondé de ces doutes.