Dans son jugement du 11 décembre 2012, le Tribunal des mineurs a relevé que la culpabilité de l’intéressé était lourde et les actes reprochés importants, dans le sens où il n’avait cessé de perpétrer, entre juillet 2010 et août 2011, des infractions contre le patrimoine, contre la vie et l’intégrité corporelle et contre la liberté. L'autorité pénale a également mentionné que les mesures prises en faveur du jeune adulte ne lui avaient pas permis de modifier son comportement et de cesser ses délits; elle en outre relevé les comportements agressifs du prévenu, la répétition des infractions et l'échec des solutions éducatives et d'encadrement mises en place.