En effet, depuis son adolescence, le recourant n'a cessé d'attirer sur lui l'attention des autorités policières et pénales et a fait l'objet de dix condamnations. Il a en particulier été condamné à des peines privatives de liberté de 4 jours en avril 2009, de 24 jours en novembre 2009 et de 14 mois en décembre 2012. Quelques jours avant le prononcé de ce jugement, il a encore été dénoncé pour la commission d'une série d'infractions graves, lesquelles ont été sanctionnées par le prononcé d'une peine privative de liberté de 20 mois, le 14 janvier 2014. Certes, ce jugement n'avait pas encore été rendu au moment où l'autorité intimée à révoqué l'autorisation d'établissement du recourant.