Il faut dès lors retenir - pour le moins - que le recourant ne conteste pas avoir encore récidivé, en décembre 2012, dans la commission d'infractions qui justifient elles aussi le prononcé d'une peine privative de liberté. Par conséquent, au vu du nombre d’infractions commises et de la durée des peines prononcées, force est de constater que la mesure prononcée par le SPoMi est justifiée dans son principe.