Depuis la commission des infractions qui lui sont reprochées, il a changé de comportement, mûri, compris l'importance de disposer d'une formation professionnelle et s'est engagé dans cette voie. Il estime que la condamnation du 11 décembre 2012 ne peut justifier à elle seule la révocation de son autorisation d'établissement et son renvoi du pays; la gravité des faits doit en effet être relativisée, dans la mesure où il les a commis alors qu’il était mineur. Il reproche en outre à l’autorité intimée d’avoir violé le principe de la présomption d’innocence, en retenant à son encontre la nouvelle dénonciation pénale du 26 avril 2013 alors qu’aucun jugement n'avait été rendu dans cette affaire.