La recourante a précisé "qu'elle sent ses filles déjà très Suisses" et qu'elle aimerait "se sentir juridiquement chez elle dans sa terre d'accueil"; à aucun moment ils n'ont fait valoir un sentiment propre d'appartenance sociale et culturelle à la communauté helvétique; leur motivation n'apparaît guère convaincante, au sens de l'art. 2 let. h du règlement sur le droit de cité communal et semble prioritairement dictée par leur souci de demeurer à tout prix en Suisse, nonobstant leur recours régulier à l'assistance publique.