Dans ses observations du 16 mai 2013, le Conseil communal a également conclu au rejet du recours, se référant entièrement à la décision du 4 mars 2013. Il souligne que les recourants se bornent à citer des dispositions légales sans démontrer d’aucune façon en quoi l’autorité intimée aurait violé le droit, excédé ou abusé de son pouvoir d’appréciation ou constaté de manière inexacte ou incomplète les faits pertinents qui l'ont conduit à refuser d'accorder le droit de cité communal à la famille recourante. en droit