Ils font valoir qu'ils sont parfaitement intégrés, socialement et professionnellement s'agissant de l'époux, qu'ils remboursent leur dette d'aide sociale à hauteur de CHF 100.- par mois, qu'ils n'ont pas d'autres dettes ni d'actes de défaut de biens et qu'ils répondent ainsi à toutes les exigences légales mises à l'octroi du droit de cité communal. Ils se plaignent d'une constatation erronée des faits, en soulignant que le prétendu licenciement invoqué par le Lieutenant de Préfet comme motif de rejet du recours concernait une autre personne, portant le même patronyme que la recourante.