G. Par courrier du 2 avril 2013, les époux A.________ et B.________ ont recouru auprès du Tribunal cantonal contre cette décision, en concluant à son annulation et à l’octroi du droit de cité communal pour eux-mêmes et leurs enfants. Ils font valoir qu'ils sont parfaitement intégrés, socialement et professionnellement s'agissant de l'époux, qu'ils remboursent leur dette d'aide sociale à hauteur de CHF 100.- par mois, qu'ils n'ont pas d'autres dettes ni d'actes de défaut de biens et qu'ils répondent ainsi à toutes les exigences légales mises à l'octroi du droit de cité communal.