Quant à l'épouse, elle n'exerce plus d'activité lucrative depuis 2008. Un travail temporaire auprès de l'accueil extrascolaire lui aurait été proposé par la commune pour éviter d'émerger à l'aide sociale; elle a cependant été licenciée, dès lors qu'elle a refusé de se plier aux directives communales en matière d'emploi (port du foulard). Le Lieutenant de Préfet a en outre souligné, au vu des déclarations qu'elle a faites lors de son audition par la Commission, que celle-ci était habitée par des convictions inflexibles qui pourraient être source de tension. Finalement, le Lieutenant de Préfet a constaté que les conditions d’intégration n’étaient pas remplies.