Or, la panendoscopie n’ayant pas permis de révéler ces causes, les traitements ultérieurs se sont inscrits dans la prise en charge des troubles dont souffrait encore le demandeur, troubles présents avant l’intervention et qui ont continué par après. Il n'est pas contestable que les effets secondaires qui handicapent le demandeur (céphalées, acouphènes, fatigue, …) sont dus à ce traitement et non à la panendoscopie (cf. courrier du Dr H.________ du 27 mars 2012, courrier de la logopédiste du 22 mars 2012, ainsi que l’avis de l’expert)