Selon le rapport de l’expert du 12 août 2015, il faut constater chez le demandeur « une confusion entre la pathologie de base, non résolue par l’endoscopie, et les complications directes au niveau œsophagien de l’endoscopie »; le demandeur perd de vue que le but de l’intervention litigieuse était justement de trouver les causes de ses troubles œsophagiens, un reflux étant suspecté, et que, dans cette mesure, elle était indiquée. Or, la panendoscopie n’ayant pas permis de révéler ces causes, les traitements ultérieurs se sont inscrits dans la prise en charge des troubles dont souffrait encore le demandeur, troubles présents avant l’intervention et qui ont continué par après.