Dans ce contexte, la prise en charge, bien plus tard - en 2012 -, par une logopédiste et une phoniatre pour une dysphonie fonctionnelle est sans relation avec la panendoscopie, comme l’expert l’a relevé, mais fait partie du traitement suivi par le demandeur pour guérir ses troubles œsophagiens persistants. A cet égard, le demandeur a été adressé à une logopédiste en raison d’une déglutition fragilisée, ainsi que d’une gêne pharyngée et laryngée avec des conséquences sur la production de la voix, ces symptômes étant de toute évidence sans lien avec les complications issues de l’intervention litigieuse.