c) Le demandeur a certes subi des complications mineures consécutives à l'intervention du 30 juillet 2010. Toutefois, aussi bien l'expert que le Dr B.________, qui s'est occupé de répondre aux plaintes de l'intéressé après l'intervention, ont constaté que les lésions subies à cette occasion font partie des risques inhérents à toute panendoscopie, auxquels le patient avait été rendu expressément attentif lorsqu'il a signé l'acte de consentement éclairé, qu'elles avaient eu une durée limitée, s'étaient soignées d’elles-mêmes - hormis le dommage aux dents qui ne font pas l'objet du présent litige - et ne concrétisent donc pas une faute professionnelle.