En l’espèce, aux yeux de l’expert, la dysphonie du demandeur n’était pas permanente, puisque celui-ci peut désormais parler tout à fait normalement. Par conséquent, l’expert a écarté la faute professionnelle, dans la mesure où la situation du patient est rentrée dans l’ordre dans les trois mois. J. Des débats publics, limités aux plaidoiries des parties, ont eu lieu le 20 mai 2016. Tribunal cantonal TC Page 7 de 11 en droit