, il a estimé qu’il n’y avait pas de faute professionnelle, en précisant que, dans les feuilles de consentement de chirurgie cervico-faciale de la Société Suisse d’ORL, la dysphonie n’était pas signalée dans les risques de l’intervention. En cas de dysphonie, voire d’aphonie, importante ayant duré plusieurs mois ou des années et qui persiste, il a en revanche admis que la question d’une éventuelle faute professionnelle pouvait se poser, auquel cas il faudrait démontrer des lésions irréversibles des cordes vocales. En l’espèce, aux yeux de l’expert, la dysphonie du demandeur n’était pas permanente, puisque celui-ci peut désormais parler tout à fait normalement.