Le 26 août 2015, l’expert a nuancé sa réponse selon l’importance de la dysphonie. Dans le cas d’une dysphonie qui régresse dans les quelques semaines suivant l’intervention et qui n’a aucune conséquence durable, il a estimé qu’il n’y avait pas de faute professionnelle, en précisant que, dans les feuilles de consentement de chirurgie cervico-faciale de la Société Suisse d’ORL, la dysphonie n’était pas signalée dans les risques de l’intervention.