Le 17 août 2015, le Juge délégué a invité l’expert à préciser si la dysphonie de trois mois dont a souffert le demandeur suite à l’intervention du 30 juillet 2010 pouvait être imputable à une faute professionnelle du médecin ou si cette lésion était un accident pouvant survenir sans violation des règles de l’art médical.