faciale en 2013 ». Il a aussi observé qu’il n’était pas clair de savoir si les prises en charge du patient par une logopédiste, puis une phoniatre, aient eu une relation directe avec l’intervention litigieuse; tout au plus énonce-t-il que la dysphonie du patient ne semblait pas trop importante car le score d’évaluation subjective correspondait à une voix proche de la normale et qu’elle pourrait ainsi toucher probablement beaucoup de personnes. Enfin, il a ajouté que les points soulevés par le demandeur se rapportent à la non-résolution des symptômes qui avaient motivé l’intervention du 30 juillet 2010 et ne sauraient être vus comme complications de l’intervention.