c) Il n'en demeure pas moins que la recourante a été licenciée de son poste avec effet au 30 avril 2008, soit à un moment où le SAR n'était pas conscient des limitations liées à l'application du droit cantonal. La suppression du poste est intervenue alors que le SAR, autorité d'engagement, pensait que sa collaboratrice avait droit à une indemnité représentant deux ans de salaire. Cette fausse interprétation n'a été corrigée sur le principe que le 29 juillet 2009, bien après que l'intéressée ait arrêté de travailler.