Comme il a été dit précédemment, le SAR a cru à tort que les collaborateurs/trices avaient le droit de choisir entre le pont pré-AVS et l'indemnité pour suppression de poste. Il s'est trompé également sur la portée de la lettre de l'OFROU adressée aux cantons le 20 juillet 2007 en croyant que, pour les personnes prenant une retraite anticipée, l'indemnité représentait le versement d'un double salaire annuel. Il n'a pas vu qu'un tel montant constituait le maximum sur lequel la Confédération entrait en matière, pour autant que le droit cantonal le prévoit; or, tel n'était pas le cas en droit fribourgeois.