A l'appui de ses conclusions, elle fait valoir une violation du droit, y compris l'excès ou l'abus du pouvoir d'appréciation. Se fondant sur une lettre de la DAEC du 29 octobre 2010, dont il ressort que celle-ci était au courant depuis longtemps de la surindemnisation de la recourante, cette dernière estime que le délai de prescription d'un an était échu lorsque la poursuite lui a été notifiée le 9 novembre 2011. L'autorité intimée aurait donc violé l'art. 107 al. 2 LPers en ordonnant la restitution de l'indu alors que la créance était prescrite.