L'autorité de recours a écarté par ailleurs le grief de la recourante qui invoquait la protection de sa bonne foi. Elle a estimé que l'intéressée devait se rendre compte - selon le principe que nul n'est censé ignorer la loi - que l'indemnité qui lui était versée dépassait largement plus d'un an de traitement, soit plus que le maximum dû pour un licenciement injustifié au sens de l'art. 41 LPers. Elle le devait d'autant plus que l'allocation avait été versée en deux parties, en 2008 et 2009, ce qui était pour le moins étonnant. La bonne foi de la recourante n'était ainsi plus protégée malgré le temps écoulé. Tribunal cantonal TC Page 6 de 10