Il était erroné dès lors de prétendre que l'indemnité avait été allouée après un examen complet de l'affaire sous tous les angles, qui excluait une révocation malgré l'erreur manifeste qui l'affecte. Au demeurant, il a été constaté que, dans le cas de la recourante, le SAR avait déposé trois tableaux successifs et différents censés établir la traçabilité juridique de l'indemnité (tableau n°1 transmis au SPO en février et mars 2010, tableau n° 2 transmis à la DAEC en mars 2010 et tableau n° 3 transmis à la DAEC en novembre 2010) et que, sur cette base, le SPO ne s'était pas prononcé sur la validité des calculs de l'indemnité, mais uniquement sur la rectitude des règles appliquées, soit