En effet, malgré les nombreuses discussions qui avaient eu lieu entre le canton et la Confédération au sujet du plan social, la situation individuelle de chaque collaborateur n'avait pas été examinée en détail avant 2010, alors que le montant de l'indemnité pour suppression de poste de la recourante avait été déterminé en 2008, soit avant les échanges d'informations entre les services compétents. Il était erroné dès lors de prétendre que l'indemnité avait été allouée après un examen complet de l'affaire sous tous les angles, qui excluait une révocation malgré l'erreur manifeste qui l'affecte.