G. Saisi d'un recours de A.________, le Conseil d'Etat a confirmé, le 22 janvier 2013, la décision de la DAEC du 15 novembre 2011. Il a rejeté l'exception de prescription soulevée par la recourante en indiquant que le délai de prescription n'avait pas commencé à courir le 20 septembre 2010, date du premier rapport de l'inspection des finances, mais au mieux dès la conclusion de l'avis de droit du 7 décembre 2010, qui avait permis de déterminer la quotité du montant devant être restitué. Compte tenu du premier acte interruptif de prescription intervenu le 24 mars 2011 - constitué par la demande de remboursement de la DAEC