Finalement, alerté par un rapport de l'inspection des finances du 20 septembre 2010, le Conseil d'Etat a estimé, le 30 novembre 2010, que la question du pont pré-AVS était distincte de la retraite anticipée proprement dite, de sorte qu'il appartenait à l'employeur de décider quelle mesure il accordait au collaborateur licencié. Cette solution, qui était contestée par le SAR, a été confirmée à l'occasion d'un cas d'application par le Tribunal cantonal, le 29 janvier 2013 (cause 601 2012-50), puis par le Tribunal fédéral (arrêt 8C_206/2013 du 18 novembre 2013).