qu'il ne semble ainsi pas invraisemblable que l'intéressé ait loué le studio au mois d'août 2008 pour faire office de prête-nom pour un compatriote, version du reste corroborée par la témoin et qui n'est pas contredite par les faits précités, puis pour cette dernière en vue de ses rencontres clandestines. Dans de telles circonstances, il n'est pas démontré que le recourant a résidé régulièrement dans ce studio de 2008 jusqu'à fin 2010;