qu'il apparaît peu crédible que les conjoints aient pris le risque de mentir délibérément devant le Juge civil aux fins de "protéger" les droits de l'intéressé à l'autorisation d'établissement qu'il avait pourtant déjà obtenue en février 2010, ce d'autant plus que, compte tenu de ses liens avec sa fille de nationalité suisse, il avait peu de chance de perdre le droit de résider en Suisse;