qu'il faut admettre avec l'autorité intimée que l'ensemble des déclarations faites à propos de la location du studio induisent plus de confusion qu'elles n'éclairent sur les vraies raisons de ce bail, pris par le recourant d'août 2008 à mars 2011. Certes, cette période correspond à peu près à celle de la prétendue séparation des conjoints, à tout le moins telle qu'elle a été indiquée par l'épouse, avant que le recourant ne prenne officiellement un appartement distinct de celui de cette dernière et de sa fille, au 1er avril 2011. Aussi, pour ce motif, la version de l'épouse a pu à première vue apparaître crédible;